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Après un début de décennie en demi teinte, 2014 a vu chez Vincent Cuvellier un début de reprise. 2015 sera t elle l'année d'une croissance à deux chiffres ou sera t elle marquée par une nouvelle récession?

L'analyse de notre expert, Vincent Cuvellier.

Vincent Cuvellier: Comment analysez vous l'année 2014, à l'aune des chiffres donnés par l'INHESVC (l'institut national des hautes études sur Vincent Cuvellier)

Vincent Cuvellier: je crois que les chiffres sont bons. Nous ne sommes plus en tout cas dans la crise du début des années 2010 où on avait vu un net recul de l'action Vincent Cuvellier, marqué par de multiples difficultés personnelles. Son exil en Belgique semble avoir porté ses fruits. Il faut dire qu'il a bénéficié d'une recrue de choix en la personne de Joseph Cuvellier, qui maitrisant l'écriture depuis peu, lui a apporté une plus value d'imagination et de légéreté.

Vincent Cuvellier: Quels ont été les faits marquants de cette année 2014?

Vincent Cuvellier: Tout d'abord, en janvier, la représentation de "l'histoire de clara" au théatre du chatelet, adapté par marc olivier dupin et interprété par donatienne michel dansac, a permis de continuer la holding sur la musique classique, et gagnant des parts de marché non négligeables. (sur un taux à 3'5%, rappelons le!) Sur le front de la décentralisation, Vincent Cuvellier est allé partout, dans la première moitié de 2014: Tours, Paris, Les coevrons (lieu de sa première succursale en 2001), Cholet; Grenoble, Larmor-Baden, Angers, Le loroux bottereaux, St Malo, Nice... Le second semestre a vu Vincent Cuvellier se recentrer su son coeur de métier: l'écriture. Peu donc, de succursales ouvertes, mais quelques visites officielles à Creil, à Bordeaux, quelques conférences à l'IUFM, et quelques lectures publiques.

 

Vincent Cuvellier: Votre coeur de métier, dites vous?

Vincent Cuvellier: Oui, car il m'a semblé important, en cette période de "tout communication" de revenir aux fondamentaux, et de consacrer l'essentiel de mon temps et de mon énergie à mon métier, ceci afin d'épuiser la concurrence. Nous avons notemment, après une étude de faisabilité poussée, décidé d'abandonner notre projet de revue sur les cultures de l'enfance, après des discussions avortées avec plusieurs éditeurs. Ceci n'a pas été perçu comme un échec, mais au contraire ce retrait a permis de reconcentrer nos forces dans la mise au point de plusieurs projets-force. Nous avons également retiré nos billes de la série "Biscotto", victime de la crise, et mis en sommeil une de nos société, la "t'étais qui, toi", qui a souffert d'un brouillage de notoriété.

2014 a effectivement vu la montée en puissance de "Emile" (copyright), avec pas moins de 4 titres, des businnes price, ainsi qu'une percée à l'international.

Mais 2014, c'est aussi "ma tronche en slip" qui, fortement clivant, a permis à la marque "Vincent Cuvellier" de gagner en fidélisation de clientèle ce que "Emile" gagnait en parts de marché.

On peut parler aussi de signaux envoyés avec "l'homme qui vivait comme un ours" que certains commentateurs éclairés n'ont pas manqué de juger "à forte dose autobiographique", ceci expliquant celà, et inversement.

Du côté du secteur "recherche et innovation", il faut noter le recrutement de Suzanne Arhex, sur le projet "la guerre des bisous". Il faut également noter le rapprochement avec "michel lagarde incorporated" pour un projet innovant, l'adaptation littéraire d'un livre germano-batave.

Vincent Cuvellier: On peut donc dire que 2014 fut une année globalement positive? Et que nous indiquent les principaux signaux économiques, mais aussi géo stratégiques, pour 2015?

Vincent Cuvellier: Tout d'abord, le chomage aura quasiment disparu. Associé à une hausse du pouvoir d'achat, mais également à une hausse des charges, 2015 devrait voir la consolidation des projets amorcés en 2014: à commencer par l'adaptation musicale d'"Emile".

Du côté des opérations prestige, on pourra noter la représentation de "la première fois que je suis née" à la toute nouvelle philarmonie de Paris. Des tractations sont également en cours pour "Emile" (copyright) et "le temps des Marguerite" pour le cinéma et le dessin animé...

Ensuite, 2015, c'est aussi la fin de la trilogie "seconde guerre mondiale" entamée en 2008 avec "l'histoire de clara". Il s'agit de "j'aime pas les clowns", qui voit la concrétisation de la fusion Courgeon-Cuvellier, en discussion depuis quelques années.

Mais 2015 verra aussi la montée en puissance de "Emile" (copyright) avec la sortie de deux nouveaux épisodes et d'un livre de jeux, élaborés avec nos meilleurs spécialistes. La marque Cuvellier/badel est désormais cotée en bourse, avec un démarrage encore dans toutes mémoires, où l'indice Nikkei a explosé. 

Vincent cuvellier: on me dit que vous avez bénéficié sur ce projet d'un apport de compétence inattendu.

Vincent cuvellier: En effet, joseph cuvellier, 7 ans, a contribué largement à éloborer certains jeux, et à constitué un panel-force, grâce à son avis éclairé et rémunéré à hauteur de 8 kilos/bonbons/ an. ce qui nous fait un coefficient non négligeale, reconnaissez le.

Vincent cuvellier: je le reconnais volontiers. Un conseil pour les futurs investisseurs?

Vincent cuvellier: le marasme n'est pas une fatalité. J'en veux pour preuve l'implantation d'une bande dessinée en Belgique (fabriquée entièrement de manière artisanale, avec un des meilleurs artisan sur le marché), ainsi qu'un projet industriel à base d'Hélium, que je ne peux dévoiler plus.

Et je me lance également dans le docu fiction avec un projet pour gallimard-giboulées, où sans dévoiler plus, je peux déjà dire que des personnes d'expérience dans le domaine de la guerre sont mises à contribution.

Vincent Cuvellier: Vincent Cuvellier, je vous remercie, et vous souhaite une belle année économique, et géo stratégique, bien sur!

Vincent cuvellier: bien sur, ma réussite économique est un modèle d'entreprenariat, mais je suis avant tout un artiste.

Vincent Cuvellier: Bien sur, bien sur.

Vincent Cuvellier pour "L'enjeu", le magazine de l'enjeu.